Voyage intérieur

Fri 16 September 2016

Le voyage intérieur

 

« Partir c’est mourir un peu »

C’est vrai que lorsque l’on prend l’autoroute avec les retours de vacances et les cultures diverses et variés des automobilistes, l’aventure est au tournant.

Sans aller aussi loin, que « mourir un peu », c’est une tranche de vie qui se joue dans chaque véhicule à chaque instant. La société et toutes ses imperfections se retrouve dans ces 3 m².

L’inégalité des chances refait surface avec celui ou celle pour les machos qui se retrouve à l’arrière avec le mal au cœur.

Celle dont la vessie ne tient pas plus qu’un dé à coudre saura vous empêcher de vous endormir et surtout fera baisser votre moyenne.

Le roi de la route peinera à doubler le flic de la route qui sent le poids de la charge divine lui imtimant de réguler la vitesse en se mettant à cheval sur deux voies pour ralentir la circulation.

Enfin, n’oublions nos glorieux ainés, Papy et mamy, prenaient cette route juste après la seconde guerre mondiale et adoraient flaner sous les platanes qui ornaient les accotements. Aujourd’hui, pour se remémorrer cette période faste, ils ont décidé de prendre cette autoroute que leurs petits et arrières petits enfants leur vantent tant.

Déjà, ils n’ont pas compris pourquoi ils devaient prendre ce ticket à l’entrée, maintenant, ils sont sur la voie de droite à 50 km/h. C’est déjà beaucoup si on veut voir le paysage et retrouver les platanes.

 

« Mourir un peu » sans doute pas, mais vivre dangereusement certainement, alors attention à vous et n’hésitez pas à consulter les sites de prévention routière.

 

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